Au Chariot d’Or avec M. et Mme D., de 1972 à 2008 (9/9)

En 1972, Jacques MARTIN est veuf de Claudia BESNARD et habite à Paris, 13 rue Antoine Chantin dans le 14ème arrondissement.Sa belle-sœur Jeanne BESNARD et son mari Harold TWITCHIN vivent également à Paris 4 rue Érard dans le 12ème arrondissement.Son autre belle-sœur Madeleine Marie Josèphe vit au 36 rue d’Ulm dans le 5ème. Ils vendentLire la suite « Au Chariot d’Or avec M. et Mme D., de 1972 à 2008 (9/9) »

Au Chariot d’Or avec les BESNARD, bronzier et sculpteur, de 1910 à 1972 (8/9)

Le Chariot d’Or est racheté 7,200 francs par François Claude BESNARD (1852-1926), fils naturel, bronzier et marchand d’ornements d’église, et Eugénie Émilie REMILLAT, (1856-1914) sa seconde épouse depuis 1886, caissière au 39 boulevard Saint Michel à Paris, originaire de l’Isère. Leur résidence est alors au 34 rue Saint Sulpice à Paris dans le VIème arrondissement.Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les BESNARD, bronzier et sculpteur, de 1910 à 1972 (8/9) »

Au Chariot d’Or avec les RIGOLET, dessinateurs, de 1873 à 1910 (7/9)

Dans les archives des hypothèques de Longjumeau, la trace de l’implantation à Balizy de Paul Robert RIGOLET (1835 – 1898) et de son épouse Marie JOSSIE (1847 – 1907?) est notée dès le 6 juin 1873, avec l’achat de la propriété pour 8,000 francs ainsi qu’une seconde acquisition en novembre 1878 pour 2,510 francs: RegistreLire la suite « Au Chariot d’Or avec les RIGOLET, dessinateurs, de 1873 à 1910 (7/9) »

Au Chariot d’Or avec Victor JOSSET, cultivateur du Pays-Fort, de 1870 à 1873 (6/9)

Victor JOSSET (1822 – 1906) et Émilie GAGNANT (1821 – 1873) acquièrent, pour la somme de 12,000 francs, le Chariot d’Or le 29 avril 1870 qui était détenu par les enfants DAUPHIN: La présente vente est consentie et acceptée moyennant la somme de douze mille francs de prix principal sur laquelle Monsieur et Madame JOSSETLire la suite « Au Chariot d’Or avec Victor JOSSET, cultivateur du Pays-Fort, de 1870 à 1873 (6/9) »

Au Chariot d’Or avec les DAUPHIN, vignerons, de 1847 à 1870 (5/9)

Les DAUPHIN sont des vignerons depuis de nombreuses générations présentes à la Ville du Bois. Le père de Jean-Pierre l’était à Villebouzin sur la commune voisine de Longpont-sur-Orge. Jean Pierre DAUPHIN (1799 – 1875), cultivateur vigneron à Balizy, et Marie Angélique GOARD (1811 – 1877) se sont mariés en 1830 à Longjumeau où ils résident.Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les DAUPHIN, vignerons, de 1847 à 1870 (5/9) »

Au Chariot d’Or avec les PRAT, négociants cantalous, de 1808 à 1847 (4/9)

Plan cadastral – hameau de Balizy – 1811 Le 16 mai 1808, Marie Madeleine MONTGOBERT (1754 – 1809) épouse d’Etienne CHARPENTIER (1741 – 1809) achète une des deux habitations du Chariot d’Or, composé de 3 chambres avec un jardin qui appartenait à Louise Prudence RADOT fille GRANDIN épouse MAILLET, tel que transcrit dans les archivesLire la suite « Au Chariot d’Or avec les PRAT, négociants cantalous, de 1808 à 1847 (4/9) »

Au Chariot d’Or avec les GRANDIN, aubergistes, de 1775 à 1808 (3/9)

Le 16 mars 1775, le notaire parisien Maître LEBRUN enregistre le contrat de vente pour 15,000 livres de la propriété (insinué ensuite à Longjumeau le 22 mai 1775) de Marie Madeleine BENEVAULT veuve MOYREAU à Michel GRANDIN (1730 – 1801) et son épouse Marguerite LAMOUREUX (1715 – 1809). Les origines GRANDIN et LAMOUREUX: Michel GRANDIN,Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les GRANDIN, aubergistes, de 1775 à 1808 (3/9) »

Au Chariot d’Or avec Madeleine BENNEVAULT de 1765 à 1775 (2/9)

Séance de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture au Louvre vers 1717 Madeleine BENEVAULT, veuve de Jean MOYREAU (1690 – 1762) acquiert le Chariot d’Or le 28 mars 1765 détenu par Renée CHAUSSARD, elle-même veuve d’Edmé Nicolas BAUDRY, le tout suivant contrat passé devant Maître LEGAY l’aîné, notaire à Paris. Madeleine est veuve depuisLire la suite « Au Chariot d’Or avec Madeleine BENNEVAULT de 1765 à 1775 (2/9) »

Au Chariot d’Or avec Jean CHAUSSARD, contrôleur des grains et des farines, en 1694 (1/9)

Depuis plus de 300 ans, de nombreux familles se sont succédées dans cette habitation du hameau de Balizy qui était une ferme, comme de nombreuses propriétés du village. Elle a fait l’objet de plusieurs reconstructions, la dernière version datant de 1870. Certains habitants cultivateurs en étaient propriétaires tandis que d’autres n’en étaient que les usufruitiersLire la suite « Au Chariot d’Or avec Jean CHAUSSARD, contrôleur des grains et des farines, en 1694 (1/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie civile (9/9)

J’ai été libéré du service militaire en novembre 1925. De retour à Bordeaux j’y trouvai Rose très occupée par la tenue du commerce de quincaillerie (elle avait juste vingt ans) et la charge de Grand-mère qui en avait quatre vingt cinq. La solution qui s’imposait était la vente du fond de commerce et le déménagement enLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie civile (9/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie militaire (8/9)

Mon premier contact avec le monde militaire fut ma visite d’incorporation à Paris en 1923. Je fus réputé bon pour le service après avoir appris du Major que j’avais sans doute fait beaucoup de bicyclette car j’avais les cuisses bien développées. Je présentai à cette époque une demande de sursis pour poursuite d’étude. En mêmeLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie militaire (8/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: jeux et distractions (7/9)

Les enfants en ce début de siècle, au moins dans les milieux analogues au mien, n’étaient pas dans leurs jeux sollicités par d’innombrables jouets et ne risquaient pas comme ceux venus au monde plusieurs décennies plus tard d’en devenir blasés. Nous avions un ou deux jouets pour les fêtes de fin d’année. A Noël leLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: jeux et distractions (7/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: la Grande Guerre (6/9)

Pour ceux qui l’ont subie dans leur chair ou ceux qui par suite de leur âge n’en ont été que les spectateurs la grande guerre de 1914 a marqué une coupure totale avec le passé. Quelque chose comme un orage après une longue période de beau temps comme une longue route toute droite que l’onLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: la Grande Guerre (6/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: l’école – Le lycée (5/9)

Je fus inscris à l’école communale de garçons de Saint Augustin. J’y entrai en octobre 1909 sachant lire et écrire. Cette école était située à la périphérie de Bordeaux dans une zone qui avait bien plus l’aspect d’une banlieure que d’une ville avec des jardins partour et de nombreux terrains vagues. Deux chemins y conduisaient.Lire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: l’école – Le lycée (5/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: la vie courante au chemin d’Arès (4/9)

La maison s’éveillait hiver comme été vers six heures trente. Mon grand-père descendait le premier et faisait sa toilette dans la cuisine l’hiver, dans la véranda l’été. Puis il ouvrait le magasin et allumait les becs de gaz s’il faisait nuit. Ma grand-mère sa toilette terminée dans sa chambre, descendait à son tour et préparaitLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: la vie courante au chemin d’Arès (4/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: le 48 chemin d’Arès (3/9)

La maison de mon enfance où j’ai vécu jusqu’à vingt trois ans est située en bordure de la route qui mène à Arès petite station du fond du bassin d’Arcachon. Partant du centre de Bordeaux cette voie s’appelait jusqu’aux Grands Boulevards « rue d’Arès ». Au-delà des Boulevards elle devenait « chemin d’Arès » et séparait Bordeaux côté numérosLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: le 48 chemin d’Arès (3/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: les premiers souvenirs (2/9)

Ces souvenirs que j’ai pu dater ultérieurement en en parlant avec mes parents ne se présentent pas comme des événements qui se déroulent mais comme des images figées dont certains détails qui avaient du me frapper sont restés en mémoire.Au tout premier, je devais avoir trois ans et demi. Mon père était à ma gaucheLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: les premiers souvenirs (2/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: les origines (1/9)

Sont ici retranscrites les mémoires de notre grand-père Jean PEYROUX qu’il a rédigées au milieu des années 1980. Elles sont constituées de 4 cahiers manuscrits conservés par la famille de son fils Claude. La plupart des photos de famille et les dessins qui sont de la main-même de Jean, sont d’origine dans ces cahiers. D’autresLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: les origines (1/9) »

Accident de carrière pour Jean-Baptiste DUMESNIL, 1820

Natif de Caumont dans l’Eure, à 25 km de Rouen, Jean-Baptiste DUMESNIL, 60 ans révolus, travaille en tant que terrassier dans les carrières du village voisin de Saint-Ouen-de-Thouberville. Déjà 11 ans que son épouse Julie SOYER est décédée. Ils ont eu un fils Baptiste qui a fêté ses 16 ans il y a 3 mois,Lire la suite « Accident de carrière pour Jean-Baptiste DUMESNIL, 1820 »

Tempête sur « Le Schems » au Sénégal en 1842

Le petit Jean BARRÈRE est le fils de Jeanne BARRÈRE , 17 ans et demi, qui le met au monde seule en janvier 1801 dans le petit village familial landais de Habas, à Hourgabe. Il est un de nos aïeux de la branche LÉONARD: Devenu marin puis capitaine, il est sur le trois-mats « Le Schems »Lire la suite « Tempête sur « Le Schems » au Sénégal en 1842″

Se marier en février

Parmi plus de 1000 mariages de nos aïeux célébrés depuis 1600, plus d’ 1/4 l’ont été au mois de février. Viennent ensuite les mois de janvier et novembre parmi les mois privilégiés. Se marier au cœur de l’hiver est – ou était plutôt – le plus courant et cela s’explique d’une part sans doute parceLire la suite « Se marier en février »

Des mendiants et des Seigneurs

Nos ancêtres, comme la grande majorité pendant des siècles, vivaient du travail de la terre; ils étaient très souvent cultivateurs, vignerons, laboureurs voire simples journaliers ou manouvriers pour les plus démunis qui gagnaient leur pain en travaillant dans les fermes alentours. La précarité et la misère étaient monnaie courante ; tel fut le cas pour auLire la suite « Des mendiants et des Seigneurs »

De Cuba à Saint Domingue

Au-delà de la grande majorité de nos ancêtres briérons de la branche BRÉJON-VINCE qui consacrèrent leur vie au travail dans les marais, un certain nombre d’entre eux sont partis au XVIIIème siècle en tant que marins vers « les Iles ». Voici quelques arrière grands pères et un jeune arrière grand oncle saisis au fil de l’eau dontLire la suite « De Cuba à Saint Domingue »

De Bordeaux … à Vesoul

Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux est née en 1799 notre aïeule Marie RENOUD, de la branche LEONARD/PEYROUX, mais pas de trace à Bordeaux du mariage de ses parents Jean RENOUD et Françoise CIBER, ni de leur décès, aussi est-il difficile de progresser dans cette branche car elle n’est probablement pas bordelaise…mais d’où peuventLire la suite « De Bordeaux … à Vesoul »

Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux en 1799

Venant régulièrement à Bordeaux dans le quartier des Chartrons, nous avons pris nos habitudes dans un café de la Rue Notre Dame. Pourquoi celui-ci et pas un autre ? Sans doute parce que l’adresse est accueillante et la carte agréable … mais la coïncidence du lieu avec notre histoire familiale est troublante. A cette adresseLire la suite « Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux en 1799 »

Fernand MÈNE, cousin poilu ?

Parmi les photos de famille partagées à Noël 2020, il y avait celle d’un poilu qui portait les mentions « Fernand Mène – chemin d’Arès – printemps 1914 – mort 11/18 » mais qui n’était a priori pas de la famille … Je me suis dit que la photo d’un poilu décédé ne se partageait qu’en famille ou avecLire la suite « Fernand MÈNE, cousin poilu ? »