La fièvre des marais à Saint-Joachim – 1824

1824 fait partie de ces années marquées par un printemps très humide, suivi de vagues de chaleur et d’un automne pluvieux. Dans les marais briérons, cet excès d’eau stagnante a démultiplié la présence des moustiques provoquant une explosion de fièvres intermittentes avec l’été, la « fièvre des marais », typique du paludisme. De plus, les coupeurs deLire la suite « La fièvre des marais à Saint-Joachim – 1824 »

Enguerrand de BOURNONVILLE, Seigneur au service de Jean sans Peur, duc de Bourgogne – 1414

Enguerrand de BOURNONVILLE est le neveu de 2 de nos aïeux … à 17 générations – près de 600 ans – de notre grand-mère Marie VINCE : Cette branche de BOURNONVILLE est de sang bleu et nous relie par ailleurs aux Capétiens. Ci-dessus: Enluminure d’inspiration bourguignonne représentant le loup (le duc Louis Ier d’Orléans) tentantLire la suite « Enguerrand de BOURNONVILLE, Seigneur au service de Jean sans Peur, duc de Bourgogne – 1414 »

Louis Claude CORBIN, chevau-léger lancier en 1812

Lorsqu’il nait en 1788, Louis Claude est le 5ème d’une famille d’au moins 9 enfants, originaires de Grisy-Suisnes en Seine-et-Marne. Son père était manouvrier et sa mère domestique au Château de Villemain. Louis Claude vient de fêter ses 19 ans trois semaines plus tôt quand il entre au service de la Légion du Nord leLire la suite « Louis Claude CORBIN, chevau-léger lancier en 1812 »

Pierre-Bénoni AOUSTIN, bandit noceur devenu effilocheur – 1886

Pierre-Bénoni AOUSTIN fait partie de nos cousins condamnés au bagne et qui ont fini leur vie en Nouvelle-Calédonie. Avant lui, nous avons croisé à Saâcy-sur-Marne Louis François GOSSOIN, maréchal-ferrant qui vole et tue la veuve MAGU le 11 avril 1867 pour tenter de se sauver de la ruine. Il arrive au bagne fin 1867, suiviLire la suite « Pierre-Bénoni AOUSTIN, bandit noceur devenu effilocheur – 1886 »

Guillaume MAHÉ et l’affaire de Pendille – 1792

Guillaume MAHÉ naît le 5 mai 1748 en Brière, à Saint-Joachim, sur l’ile d’Aignac. Ses parents sont des briérons depuis de nombreuses générations. Guillaume épouse Julienne FOURÉ, originaire de la même ile, de 12 ans sa cadette. Ils obtiennent pour pouvoir se marier en 1776 une dispense pour empêchement de consanguinité du trois au troisièmeLire la suite « Guillaume MAHÉ et l’affaire de Pendille – 1792 »

Au Chariot d’Or avec M. et Mme D., de 1972 à 2008 (9/9)

En 1972, Jacques MARTIN est veuf de Claudia BESNARD et habite à Paris, 13 rue Antoine Chantin dans le 14ème arrondissement.Sa belle-sœur Jeanne BESNARD et son mari Harold TWITCHIN vivent également à Paris 4 rue Érard dans le 12ème arrondissement.Son autre belle-sœur Madeleine Marie Josèphe vit au 36 rue d’Ulm dans le 5ème. Ils vendentLire la suite « Au Chariot d’Or avec M. et Mme D., de 1972 à 2008 (9/9) »

Au Chariot d’Or avec les BESNARD, bronzier et sculpteur, de 1910 à 1972 (8/9)

Le Chariot d’Or est racheté 7,200 francs par François Claude BESNARD (1852-1926), fils naturel, bronzier et marchand d’ornements d’église, et Eugénie Émilie REMILLAT, (1856-1914) sa seconde épouse depuis 1886, caissière au 39 boulevard Saint Michel à Paris, originaire de l’Isère. Leur résidence est alors au 34 rue Saint Sulpice à Paris dans le VIème arrondissement.Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les BESNARD, bronzier et sculpteur, de 1910 à 1972 (8/9) »

Au Chariot d’Or avec les RIGOLET, dessinateurs, de 1873 à 1910 (7/9)

Dans les archives des hypothèques de Longjumeau, la trace de l’implantation à Balizy de Paul Robert RIGOLET (1835 – 1898) et de son épouse Marie JOSSIE (1847 – 1907?) est notée dès le 6 juin 1873, avec l’achat de la propriété pour 8,000 francs ainsi qu’une seconde acquisition en novembre 1878 pour 2,510 francs: RegistreLire la suite « Au Chariot d’Or avec les RIGOLET, dessinateurs, de 1873 à 1910 (7/9) »

Au Chariot d’Or avec Victor JOSSET, cultivateur du Pays-Fort, de 1870 à 1873 (6/9)

Victor JOSSET (1822 – 1906) et Émilie GAGNANT (1821 – 1873) acquièrent, pour la somme de 12,000 francs, le Chariot d’Or le 29 avril 1870 qui était détenu par les enfants DAUPHIN: La présente vente est consentie et acceptée moyennant la somme de douze mille francs de prix principal sur laquelle Monsieur et Madame JOSSETLire la suite « Au Chariot d’Or avec Victor JOSSET, cultivateur du Pays-Fort, de 1870 à 1873 (6/9) »

Au Chariot d’Or avec les DAUPHIN, vignerons, de 1847 à 1870 (5/9)

Les DAUPHIN sont des vignerons depuis de nombreuses générations présentes à la Ville du Bois. Le père de Jean-Pierre l’était à Villebouzin sur la commune voisine de Longpont-sur-Orge. Jean Pierre DAUPHIN (1799 – 1875), cultivateur vigneron à Balizy, et Marie Angélique GOARD (1811 – 1877) se sont mariés en 1830 à Longjumeau où ils résident.Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les DAUPHIN, vignerons, de 1847 à 1870 (5/9) »

Au Chariot d’Or avec les PRAT, négociants cantalous, de 1808 à 1847 (4/9)

Plan cadastral – hameau de Balizy – 1811 Le 16 mai 1808, Marie Madeleine MONTGOBERT (1754 – 1809) épouse d’Etienne CHARPENTIER (1741 – 1809) achète une des deux habitations du Chariot d’Or, composé de 3 chambres avec un jardin qui appartenait à Louise Prudence RADOT fille GRANDIN épouse MAILLET, tel que transcrit dans les archivesLire la suite « Au Chariot d’Or avec les PRAT, négociants cantalous, de 1808 à 1847 (4/9) »

Au Chariot d’Or avec les GRANDIN, aubergistes, de 1775 à 1808 (3/9)

Le 16 mars 1775, le notaire parisien Maître LEBRUN enregistre le contrat de vente pour 15,000 livres de la propriété (insinué ensuite à Longjumeau le 22 mai 1775) de Marie Madeleine BENEVAULT veuve MOYREAU à Michel GRANDIN (1730 – 1801) et son épouse Marguerite LAMOUREUX (1715 – 1809). Les origines GRANDIN et LAMOUREUX: Michel GRANDIN,Lire la suite « Au Chariot d’Or avec les GRANDIN, aubergistes, de 1775 à 1808 (3/9) »

Au Chariot d’Or avec Madeleine BENNEVAULT de 1765 à 1775 (2/9)

Séance de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture au Louvre vers 1717 Madeleine BENEVAULT, veuve de Jean MOYREAU (1690 – 1762) acquiert le Chariot d’Or le 28 mars 1765 détenu par Renée CHAUSSARD, elle-même veuve d’Edmé Nicolas BAUDRY, le tout suivant contrat passé devant Maître LEGAY l’aîné, notaire à Paris. Madeleine est veuve depuisLire la suite « Au Chariot d’Or avec Madeleine BENNEVAULT de 1765 à 1775 (2/9) »

Au Chariot d’Or avec Jean CHAUSSARD, contrôleur des grains et des farines, en 1694 (1/9)

Depuis plus de 300 ans, de nombreux familles se sont succédées dans cette habitation du hameau de Balizy qui était une ferme, comme de nombreuses propriétés du village. Elle a fait l’objet de plusieurs reconstructions, la dernière version datant de 1870. Certains habitants cultivateurs en étaient propriétaires tandis que d’autres n’en étaient que les usufruitiersLire la suite « Au Chariot d’Or avec Jean CHAUSSARD, contrôleur des grains et des farines, en 1694 (1/9) »

Changer le vin en eau chez le Sieur PUYRAVAUD, 1887

Le Sieur PUYRAVAUD, la cinquantaine ou presque, est vigneron à Rioux en Charente-Maritime en 1887. Il est un cousin éloigné de notre branche PUYRAVAUD qui réside entre Grézac, Le Chay et Rioux depuis plus de 200 ans: Le 17 décembre 1887, sa sœur Eugénie se réveille dans la nuit et, attirée par du bruit dansLire la suite « Changer le vin en eau chez le Sieur PUYRAVAUD, 1887 »

François Etienne BRÉJON assiégé à Dantzig, mars 1813

François Etienne BRÉJON est le dernier né en 1792 des 4 enfants issus du mariage de François « Le Jeune » BRÉJON, vigneron à Pavant, et Marie Louise VALLET. Il est le seul garçon et a tout juste 20 ans en 1813. Il est un cousin germain de notre aïeul Jean Pierre BRÉJON comme indiqué ci-dessus. EnLire la suite « François Etienne BRÉJON assiégé à Dantzig, mars 1813 »

Les BRÉJON sont-ils vraiment de Pavant ?

Notre lignée est-elle vraiment originaire de l’Aisne à la limite de la Seine et Marne ? Le doute est permis car nous avons aujourd’hui identifié quatre grandes souches BRÉJON et deux sont peut être reliées. De: Jean ROGER à: Olivier BRÉJON Date: 04/01/2000 12:18Sujet: Les Bourniche à PavantBonjour,J’ai découvert en consultant votre site Internet queLire la suite « Les BRÉJON sont-ils vraiment de Pavant ? »

Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie civile (9/9)

J’ai été libéré du service militaire en novembre 1925. De retour à Bordeaux j’y trouvai Rose très occupée par la tenue du commerce de quincaillerie (elle avait juste vingt ans) et la charge de Grand-mère qui en avait quatre vingt cinq. La solution qui s’imposait était la vente du fond de commerce et le déménagement enLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie civile (9/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie militaire (8/9)

Mon premier contact avec le monde militaire fut ma visite d’incorporation à Paris en 1923. Je fus réputé bon pour le service après avoir appris du Major que j’avais sans doute fait beaucoup de bicyclette car j’avais les cuisses bien développées. Je présentai à cette époque une demande de sursis pour poursuite d’étude. En mêmeLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: ma vie militaire (8/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: jeux et distractions (7/9)

Les enfants en ce début de siècle, au moins dans les milieux analogues au mien, n’étaient pas dans leurs jeux sollicités par d’innombrables jouets et ne risquaient pas comme ceux venus au monde plusieurs décennies plus tard d’en devenir blasés. Nous avions un ou deux jouets pour les fêtes de fin d’année. A Noël leLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: jeux et distractions (7/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: la Grande Guerre (6/9)

Pour ceux qui l’ont subie dans leur chair ou ceux qui par suite de leur âge n’en ont été que les spectateurs la grande guerre de 1914 a marqué une coupure totale avec le passé. Quelque chose comme un orage après une longue période de beau temps comme une longue route toute droite que l’onLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: la Grande Guerre (6/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: l’école – Le lycée (5/9)

Je fus inscris à l’école communale de garçons de Saint Augustin. J’y entrai en octobre 1909 sachant lire et écrire. Cette école était située à la périphérie de Bordeaux dans une zone qui avait bien plus l’aspect d’une banlieure que d’une ville avec des jardins partour et de nombreux terrains vagues. Deux chemins y conduisaient.Lire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: l’école – Le lycée (5/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: la vie courante au chemin d’Arès (4/9)

La maison s’éveillait hiver comme été vers six heures trente. Mon grand-père descendait le premier et faisait sa toilette dans la cuisine l’hiver, dans la véranda l’été. Puis il ouvrait le magasin et allumait les becs de gaz s’il faisait nuit. Ma grand-mère sa toilette terminée dans sa chambre, descendait à son tour et préparaitLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: la vie courante au chemin d’Arès (4/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: le 48 chemin d’Arès (3/9)

La maison de mon enfance où j’ai vécu jusqu’à vingt trois ans est située en bordure de la route qui mène à Arès petite station du fond du bassin d’Arcachon. Partant du centre de Bordeaux cette voie s’appelait jusqu’aux Grands Boulevards « rue d’Arès ». Au-delà des Boulevards elle devenait « chemin d’Arès » et séparait Bordeaux côté numérosLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: le 48 chemin d’Arès (3/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: les premiers souvenirs (2/9)

Ces souvenirs que j’ai pu dater ultérieurement en en parlant avec mes parents ne se présentent pas comme des événements qui se déroulent mais comme des images figées dont certains détails qui avaient du me frapper sont restés en mémoire.Au tout premier, je devais avoir trois ans et demi. Mon père était à ma gaucheLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: les premiers souvenirs (2/9) »

Mémoires de Jean PEYROUX: les origines (1/9)

Sont ici retranscrites les mémoires de notre grand-père Jean PEYROUX qu’il a rédigées au milieu des années 1980. Elles sont constituées de 4 cahiers manuscrits conservés par la famille de son fils Claude. La plupart des photos de famille et les dessins qui sont de la main-même de Jean, sont d’origine dans ces cahiers. D’autresLire la suite « Mémoires de Jean PEYROUX: les origines (1/9) »

Accident de carrière pour Jean-Baptiste DUMESNIL, 1820

Natif de Caumont dans l’Eure, à 25 km de Rouen, Jean-Baptiste DUMESNIL, 60 ans révolus, travaille en tant que terrassier dans les carrières du village voisin de Saint-Ouen-de-Thouberville. Déjà 11 ans que son épouse Julie SOYER est décédée. Ils ont eu un fils Baptiste qui a fêté ses 16 ans il y a 3 mois,Lire la suite « Accident de carrière pour Jean-Baptiste DUMESNIL, 1820 »

La Messe à Pavant, 1890

Henri Pille nait en 1844 dans l’Aisne à Essômes-sur-Marne à une dizaine de kilomètres de Pavant. Artiste peintre, on lui doit notamment le tableau « Messe à Pavant » qui bénéficie d’un article dans le Guetteur de Saint Quentin en mai 1890 à l’occasion d’une exposition des artistes de l’Aisne aux Champs-Elysées: La toile fait la uneLire la suite « La Messe à Pavant, 1890 »

Frédéric MANTEL: 74 francs et 3 ans de prison en 1869

Frédéric Joachim MANTEL et son épouse Virginie DALOSE achètent un fond de commerce à Chateau-Thierry en 1869. Cet achat va mener MANTEL en prison pour 3 ans, condamné pour extorsion de signature. Frédéric MANTEL est le petit frère de notre aïeul Pierre Gabriel MANTEL, tous 2 nés à Pavant. Joachim épouse Virginie en 1858 àLire la suite « Frédéric MANTEL: 74 francs et 3 ans de prison en 1869 »

Tempête sur « Le Schems » au Sénégal en 1842

Le petit Jean BARRÈRE est le fils de Jeanne BARRÈRE , 17 ans et demi, qui le met au monde seule en janvier 1801 dans le petit village familial landais de Habas, à Hourgabe. Il est un de nos aïeux de la branche LÉONARD: Devenu marin puis capitaine, il est sur le trois-mats « Le Schems »Lire la suite « Tempête sur « Le Schems » au Sénégal en 1842″

Explosion fatale à « l’écrevisse », 1884

Printemps 1884, Napoléon HERMAN s’est marié il y a peu avec Léonie BOUTRY et ils attendent leur premier enfant, Léon, qui naîtra en septembre. Napoléon est sapeur-pompier et réside à la Caserne au 50 rue du Chateau d’eau à Paris. Il est le Sergent Major de notre aïeul Léonce BRÉJON, 24 ans, qui effectue sonLire la suite « Explosion fatale à « l’écrevisse », 1884″

Gare aux saltimbanques ?

Le samedi 23 juillet 1892, Eugène – 52 ans – et Placide – 22 ans, père et fils PUYRAVAUD, reviennent des champs pour le diner que la servante a préparé. Quelle heure est-il ? Difficile à dire car Placide ne retrouve pas sa montre … Eugène, le père PUYRAVAUD, veuf depuis 8 ans, vit avecLire la suite « Gare aux saltimbanques ? »

Glaner n’est pas voler, août 1759

Nous sommes au coeur de l’été 1759, le 23 août, près de Pavant. Marie Anne RAHAULT, presque 50 ans, est en train de glaner du blé dans un champ et la douleur d’une lourde pierre qui s’abat dans son dos la met quasiment à terre. S’ensuivent les coups de poings qui la laissent en piteuxLire la suite « Glaner n’est pas voler, août 1759 »

Carabin 1er au carnaval de Nantes en 1920

Carnaval vient d’une expression latine (carne levare) qui veut dire « enlever la viande ». Si ce jour est devenu un jour de fête, c’est précisément parce qu’il fallait en profiter, festoyer et faire bombance avant que la viande et les repas trop riches ne soient interdits. La période de Carnaval se clôt en effet le jourLire la suite « Carabin 1er au carnaval de Nantes en 1920 »

Se marier en février

Parmi plus de 1000 mariages de nos aïeux célébrés depuis 1600, plus d’ 1/4 l’ont été au mois de février. Viennent ensuite les mois de janvier et novembre parmi les mois privilégiés. Se marier au cœur de l’hiver est – ou était plutôt – le plus courant et cela s’explique d’une part sans doute parceLire la suite « Se marier en février »

4 mariages et 1 enterrement

Notre aïeul Louis DUFLOS est meunier du moulin de Villeneuve-sur-Bellot en Seine-et-Marne où il se marie une 1ère fois en 1712. Nicolas sera veuf 3 fois de suite et se mariera en tout 4 fois en moins de 17 ans. Louis DUFLOS est un aïeul de la branche BRÉJON: Lors de son premier mariage en septembre 1712Lire la suite « 4 mariages et 1 enterrement »

Jeanne et Claude, une famille nombreuse vers 1750

Marie Jeanne BAUDIN ou BAUDET, aïeule BRÉJON, naît en 1716 dans l’Aisne, vraisemblablement à Pavant mais les archives de la commune de cette époque ont disparu. Elle épouse vers 1735 Claude NOUVEAU, qui est vigneron tout comme les 5 générations de fils ou gendres qui suivront. De leur union naîtront 14 enfants, 8 filles etLire la suite « Jeanne et Claude, une famille nombreuse vers 1750 »

Un peu de sang bleu

« Tout homme descend à la fois d’un roi et d’un pendu », dixit La Bruyère. L’ascendance qui est présentée ici démarre, presque naturellement, par notre branche LEROY (sic) via notre grand-mère Marie VINCE et nous conduit à Hugues CAPET en traversant plus de 30 générations. 4 – Marie VINCE, couturière, notre grand-mère paternelle 32 – Hugues CAPET (vers 940 –Lire la suite « Un peu de sang bleu »

Une fabrique de boutons en os vers 1840

Jusqu’au milieu du XIXème siècle, l’activité de Pavant est concentrée sur l’exploitation de la terre et des vignes. C’est à partir des années 1840 que deux fabriques apparaissent : Isidor BRÉJON et Gustave TOURRETTE font construire tout spécialement pour réaliser des fabriques de boutons (source: Histoire de Pavant de Charles CORNETTE). Isidor est un cousinLire la suite « Une fabrique de boutons en os vers 1840 »

Des mendiants et des Seigneurs

Nos ancêtres, comme la grande majorité pendant des siècles, vivaient du travail de la terre; ils étaient très souvent cultivateurs, vignerons, laboureurs voire simples journaliers ou manouvriers pour les plus démunis qui gagnaient leur pain en travaillant dans les fermes alentours. La précarité et la misère étaient monnaie courante ; tel fut le cas pour auLire la suite « Des mendiants et des Seigneurs »

Quand les mariés se remarient entre eux, 1763

Notre cousine éloignée Marie Hélène BRÉJON et François RAHAULT se marient à Pavant le 5 juin 1763. Deux ans et demi plus tôt, le 26 novembre 1760, ils célébraient déjà leurs noces ensemble, dans la même église. Entre temps, leur fils Augustin est né fin 1761. François et Marie-Hélène n’ont pas divorcé car le divorce civil ne fut autoriséLire la suite « Quand les mariés se remarient entre eux, 1763 »

Melchior, maître verrier… il y a 500 ans

Melchior GREINER est allemand. Il vit dans la région du Bade-Wurtemberg et est né vers 1492 dans le village de Wüstenrot où il passera toute sa vie jusqu’en 1563. Les 5 générations qui lui succèdent exerceront toutes le métier de maître-verrier entre 1500 et 1700: « Moi, Ulrich Greiner de Finsternroth, reconnaît et déclare queLire la suite « Melchior, maître verrier… il y a 500 ans »

Pierre LANG, meunier tyrolien dans le pays de Bitche vers 1600

L’ascendance de Thérèse PROBST, la mère de Célestine Charlotte SCHNEIDER, nous amène jusqu’à Pierre LANG, d’origine autrichienne dans le Tyrol, via toute une lignée de meuniers du Pays de Bitche en Moselle : Joël BECK décrit la famille LANG dans son livre « Moulins du Pays de Bitche » paru en 1999: « C’est la famille LANG quiLire la suite « Pierre LANG, meunier tyrolien dans le pays de Bitche vers 1600 »

La maison natale de Pisseloup, 1944

Notre grand père a vécu dans les années 1920 à deux kilomètres de Pavant, dans le village de Pisseloup, où son père Gaston travaillait en tant que contremaître de l’usine de plâtre alors fort active. Le plâtre extrait des carrières était conditionné et amené à l’embarcadère situé à quelques dizaines de mètres de là pourLire la suite « La maison natale de Pisseloup, 1944 »

L’apprenti devient « Mécru », 1950

Je suis né en 1914. A treize ans, je quitte l’école et entre en apprentissage d’ajusteur. Ayant accompli mon service militaire au 2ème Génie à Metz en 1935/36, je suis admis à la Compagnie de l’Est comme ouvrier ajusteur au dépôt de Longueville en janvier 1937. Aussitôt commissionné, j’accède au service des machines et effectue unLire la suite « L’apprenti devient « Mécru », 1950″

De Cuba à Saint Domingue

Au-delà de la grande majorité de nos ancêtres briérons de la branche BRÉJON-VINCE qui consacrèrent leur vie au travail dans les marais, un certain nombre d’entre eux sont partis au XVIIIème siècle en tant que marins vers « les Iles ». Voici quelques arrière grands pères et un jeune arrière grand oncle saisis au fil de l’eau dontLire la suite « De Cuba à Saint Domingue »

Victor RAHAULT épouse la sœur de sa belle-mère, 1823

Jean Simon RAHAULT nait en 1773 à Pavant et se marie avec Marie Louise ROMELOT, 20 ans, en 1798. Ils auront 2 garçons dont Dominique Victor RAHAULT. Sa mère Marie Louise décède alors qu’il n’a que 7 ans… Veuf, Jean Simon RAHAULT se remarie en 1810 avec Anne Marie COTTRAY, de 10 ans sa cadetteLire la suite « Victor RAHAULT épouse la sœur de sa belle-mère, 1823 »

Louis FAUVET épouse la nièce de sa femme, 1824

Louis Antoine FAUVET, veuf d’Hélène BOURNICHE, a épousé en secondes noces Catherine Constance BOURNICHE, sa nièce par alliance, via feu sa première épouse. L’union est insolite et s’est déroulée ainsi: Louis Antoine FAUVET est un de nos aïeux, né à Pavant en 1777. Les FAUVET sont en fait originaires du village voisin de Sablonnières auLire la suite « Louis FAUVET épouse la nièce de sa femme, 1824 »

Désiré TABOURET, un « Indien » écroué, 1869

1 mètre 61, barbu, le front dégarni, Rose Désiré TABOURET boite de la jambe gauche lorsqu’il est écroué à Tours, accusé de mendicité et de vagabondage. Comment notre aïeul qui est un compagnon charpentier du Devoir de Liberté (compagnons que l’on surnomme à l’époque les « Indiens »), en est-il arrivé là, à 62 ans ? RemontonsLire la suite « Désiré TABOURET, un « Indien » écroué, 1869″

De Bordeaux … à Vesoul

Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux est née en 1799 notre aïeule Marie RENOUD, de la branche LEONARD/PEYROUX, mais pas de trace à Bordeaux du mariage de ses parents Jean RENOUD et Françoise CIBER, ni de leur décès, aussi est-il difficile de progresser dans cette branche car elle n’est probablement pas bordelaise…mais d’où peuventLire la suite « De Bordeaux … à Vesoul »

1865: une vieille photo de famille

Cette photo nous a été partagée par Gisèle ESCOURROU, une cousine généalogiste qui avait fait des recherches approfondies sur Nicolas LEVASSEUR dit Landouiller, piqueur de son métier et époux de notre aïeule, Joséphine DUMESNIL, présente sur la photo avec 3 de leurs enfants. Nicolas et Joséphine sont les grands parents d’Edmond MASSÉ. Cette photo estLire la suite « 1865: une vieille photo de famille »

Memmingen, Stalag VIIB, 1940-1945

Quand Hortense LE MOIGNE écrit le 1er juillet 1940 à son époux Louis HAMON, mobilisé au 485ème Régiment de Pionniers Coloniaux, elle ne sait pas encore que la lettre ne lui parviendra pas et lui sera retournée un an plus tard. Louis a été fait prisonnier et il va passer de longues années au StalagLire la suite « Memmingen, Stalag VIIB, 1940-1945 »

La Brière en 1919 par Robert BOUCHER

En 1919, Robert BOUCHER a déjà 16 ans et vit à Dunkerque avec sa mère Hélène Séraphine LE ROY, 42 ans – déjà veuve de Léopold BOUCHER et de Jean-Baptiste VINCE – et ses 2 sœurs ; Germaine son aînée, âgée de 24 ans et Marie qui n’a que 6 ans. Les compositions françaises de sonLire la suite « La Brière en 1919 par Robert BOUCHER »

GOSSOIN, maréchal ferrant criblé de dettes, 1867

En 1846, la jeune Léontine MIREAUX âgée de presque 18 ans, épouse le maréchal ferrant Louis François GOSSOIN de 2 ans son aîné. Cette union va l’emmener à l’autre bout du monde, à Bourail en Nouvelle-Calédonie, pour suivre l’amour de sa vie, condamné aux travaux forcés à perpétuité. Marié à Léontine dans le village deLire la suite « GOSSOIN, maréchal ferrant criblé de dettes, 1867 »

Quelques cousins célèbres … très éloignés

Via le site Geneastar, nous avons retrouvé des liens très éloignés – car datant généralement des 16e et 17e siècle – avec quelques célébrités; de Camille CLAUDEL à Didier RAOULT en passant par Thierry LHERMITTE, en voici quelques-unes listées ci-dessous. Source photo: arbre de consanguinité de Willem VRELANT (1410-1480) Côté BRÉJON: Côté VINCE: Côté VINCE (LEROY):Lire la suite « Quelques cousins célèbres … très éloignés »

Du romarin et des prières

La peste ou le choléra, nos ancêtres ont croisé les deux, à des époques différentes, ici en 1729 et un siècle plus tard en 1832, avec à l’époque peu de connaissances médicales ni de moyens pour les combattre … 1729 : année pestiférée à Saâcy sur Marne En 1729, la peste sévit à Luzancy qui l’annonceLire la suite « Du romarin et des prières »

LEBAS, HAMON, MELLEC, BRÉJON: destins communs

Notre arrière-grand père Jacques LEBAS et nos 3 arrière-grands oncles Jean HAMON, Yves MELLEC et Fernand BRÉJON sont de la même génération et ont également en commun d’être parmi les 2 millions de poilus morts pendant la Grande Guerre. . Jean HAMON et Yves MELLEC au 48ème Régiment d’Infanterie, arrière-grand-oncles Jean Marie HAMON est leLire la suite « LEBAS, HAMON, MELLEC, BRÉJON: destins communs »

Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux en 1799

Venant régulièrement à Bordeaux dans le quartier des Chartrons, nous avons pris nos habitudes dans un café de la Rue Notre Dame. Pourquoi celui-ci et pas un autre ? Sans doute parce que l’adresse est accueillante et la carte agréable … mais la coïncidence du lieu avec notre histoire familiale est troublante. A cette adresseLire la suite « Au 31 rue Notre Dame à Bordeaux en 1799 »

Un AOUSTIN en Martinique en 1853

Notre aïeul François AOUSTIN, maître-charpentier, décède le 16 juin 1853 à 38 ans sur le bateau l’Aurélie, 2 mois après son arrivée à Saint Pierre de la Martinique. Sur le registre des matricules des « gens de mer », on retrouve la fiche de François AOUSTIN qui nous permet de retracer les dates de ses 3 derniersLire la suite « Un AOUSTIN en Martinique en 1853 »

Jean-Baptiste DURIGNEUX, le ch’ti belge – 1772

Jean-Baptiste DURIGNEUX est scieur de bois lorsqu’il se marie en 1778 à Saint Symphorien en Belgique. Il est né à Mecquignies dans le Nord où son père Jérosme DURIGNEUX s’est installé et leurs aïeux sont originaires du village voisin de Haumont, dans le Nord également. Avec son épouse Walberge BUSIAU, journalière, il fonde un foyerLire la suite « Jean-Baptiste DURIGNEUX, le ch’ti belge – 1772 »

RAHAULT le bagnard de l’ile Nou, de 1869 à 1892

François Alexandre RAHAULT meurt à 66 ans en 1892. Il est alors sur l’Ile Nou en Nouvelle-Calédonie, à plus de 16,000 kilomètres de Pavant, son village natal, condamné aux travaux forcés à perpétuité. François Alexandre est le cousin germain de notre aïeule Joséphine Crescence COTTRAY, de la branche MANTEL: 25 ans plus tôt à Pavant,Lire la suite « RAHAULT le bagnard de l’ile Nou, de 1869 à 1892 »

Emile BRÉJON le pompier, 1868

L’histoire commence en 1868 avec l’initiative du jeune Emile BRÉJON, âgé de 24 ans, qui lance une souscription volontaire pour l’acquisition d’une pompe à incendie, décidée par la municipalité de Pavant.Source: Histoire de Pavant de Charles CORNETTE (pages 187 et 201). Cette souscription rapporte 1663 francs de l’époque, soit l’équivalent de près de 5500 eurosLire la suite « Emile BRÉJON le pompier, 1868 »

Madame STÉPHAN, 1930

Née le 16 novembre 1884 à Saint-Joachim, au coeur de la Brière, Madame STÉPHAN, alias Stéphanie GUIGAND, ne se prédestinait évidemment pas à devenir une « femme à barbe ». Et pourtant, un beau jour de 1930, sous l’effet d’une pilosité abondante au niveau du menton, celle qui était ménagère le deviendra. « Elle a commencé ses représentationsLire la suite « Madame STÉPHAN, 1930 »

Fernand MÈNE, cousin poilu ?

Parmi les photos de famille partagées à Noël 2020, il y avait celle d’un poilu qui portait les mentions « Fernand Mène – chemin d’Arès – printemps 1914 – mort 11/18 » mais qui n’était a priori pas de la famille … Je me suis dit que la photo d’un poilu décédé ne se partageait qu’en famille ou avecLire la suite « Fernand MÈNE, cousin poilu ? »

Un grand-oncle HAMON

Dans la branche HAMON, notre grand-père Louis avait 2 frères, Marcel et Charles, et 2 soeurs Rose et Armandine. Peu de photos de cette branche HAMON et uniquement celle de la fratrie Louis, Marcel et Armandine … jusqu’à ce que Georges HAMON, fils de Charles retrouvé via Geneanet, ne nous partage la photo de sonLire la suite « Un grand-oncle HAMON »